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  >  Expositions   >  Pompei et Santorini, l’éternité en un jour

 

Pompei et Santorini

Se tient à Rome, tous les jours et 10 heures à 20 heures du lundi au jeudi et de 10 heures à 22 heurs du vendredi au dimanche et cela  jusqu’au 6 janvier 2020, une exposition qui lie deux villes, Pompei et Santorini, qui furent détruites par l’irruption d’un volcan, d’où le tire :  l’éternité en un jour. Le coût du billet est de 15 euro avec audio, le lieu est les Scuderie del Quirinale Via Ventiquattro Maggio, 16.

Alors que la découverte

de Pompei en 1748, près de 1700 ans après l’éruption du volcan fut un événement qui marqua et marque, la découverte d’Akrotiri à Santorini par l’archéologue grec Spyridon Marinatos en 1967 fut un fait extraordinaire. Car sous plus de 10 mètres de pierres ponce et de cendres volcaniques, dormait une ville victime d’une monstrueuse éruption d’il y a plus de 3600 ans. Qu’ont en commun ces deux villes du passé à part le désastre et la destruction? toutes les deux étaient deux  florissantes villes, logées en bordure de mer, qui vivaient de commerces, d’artisanat, et exportaient dans toute la méditerranée.

Akrotiri et Pompei

Pompei un des sites archéologiques les plus importants du monde où tout est resté suspendu dans les objets de la vie quotidienne, les ruines des habitations, les moulages des corps.  Santorini où le destaste a stoppé la vie des habitants qui vivaient dans des maisons allant jusqu’à trois étages aux murs peints aux fenêtres larges, une ville aux rues pavées et propres. L’une presente des ruines et des morts, l’autre des ruines mais aucun mort. Il faut dire que seulement un dixième du site de Santorini à été fouillé, ont ils pu s’enfuir?

A propos

Si la condition des femmes dans la romaine antique était bien plus libre que elle ne le fut plus tard. Mais, c’était tout de même une société patriarcale. Par exemple elle participaient aux campagnes politiques lors des élections mais elles ne pouvaient pas se présenter comme candidates. Par contre à Santorini, les femmes sont largement représentées sur les peintures mises à jour. Elles sont belles, bien habillées, coquettes ornées de beaux bijoux. Par contre les hommes sont nus, en train de travailler le corps plus bronzé.  On suppose que cette société était matriarcale.

Pour conclure

L’exposition propose une comparaison extraordinaire et sans précédent entre les deux sites antiques. On a là deux villes de la méditerranée qui furent ensevelies par l’éruption d’un volcan. Deux mondes avec leurs idéaux, leurs croyances et leurs cultures. Bien que de manière différente, les deux villes antiques révèlent l’instant de la fin. Ce moment terrible est une source d’inspiration, il propose de  nombreuses suggestions qui deviennent un parcours presque parallèle à l’exposition avec d’œuvres d’art moderne de Turner de Damien Hirst, en passant par Valenciennes, Warhol, Burri et Giuseppe Penone.

 

guiderome.com@gmail.com

0039 – 3479541221